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Qualité de l'eau |
Réseau de surveillance de la Qualité de l'eau |
EAUX
DE SURFACE
EAUX
SOUTERRAINES
Le
réseau de surveillance de la qualité des eaux souterraines comporte 480
stations d’échantillonnage réparties sur 30
nappes d’eau souterraine.
Au cours de l’année 1998/99 ,
environ
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20.000
analyses physico-chimiques et bactériologiques
ont été réalisées au niveau des laboratoires
de contrôle de la qualité de l’eau. Ces données ont permis
de dresser le bilan annuel
de l’état de la qualité
de l’eau au niveau national et régional . BASE DE DONNÉE « QUALITÉ DE L’EAU » La
base de données « QUALITÉ
DE L’EAU »
constituée à la Direction Générale de l’Hydraulique atteint
actuellement plus de 500
000 analyses.
L’exploitation des données a mené à l’édition de bulletins
d’informations spécialisées de l’état de la qualité des
ressources en eau par Région Hydraulique ainsi qu’à l’édition du
rapport national de la qualité des ressources en eau. |
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IMPACT
DE LA POLLUTION REJETEE SUR LES RESSOURCES EN EAU
L’analyse
des paramétres de qualité indiqués dans le tableau ci –après montre une
dégradation de la qualité des ressources en eau au niveau des zones
critiques caractérisée par :
·
Des teneurs en
Coliformes Fécaux jusqu’à 22 millions ml en aval des rejets urbains des
villes de Fès, Taza, Méknès, Tétouan, Tanger, Oujda, Marrakech ;
·
Des charges organiques
en aval des rejets industriels et urbains jusqu’à une valeur de la demande
biochimique en oxygène d’environ 730 mg/l ;
·
L’absence de l’oxygène
dissous dans les oueds en aval des rejets, voire même sa disparition sur
plusieurs km pendant les campagnes oléicoles et sucrières ;
·
Des teneurs en nitrates
dépassant 170 mg/l soit 3,6 fois
la valeur maximale admissible pour une eau potable essentiellement dans les
eaux des nappes Fès-Méknès, Tadla, Abda et Doukkala
ÉTAT
DE LA QUALITÉ
DES STATIONS SITUÉES
EN AVAL DES REJETS
Les
conséquences directes de cette pollution :
Ø
arrêt des stations de
traitement de l’eau potable (1.000 heures à de Kariat Ba Mohammed et
450 heures à Mkansa) ;
Ø
mortalité de milliers
de poissons en 1999, en aval des rejets industriels au niveau de la retenue du
barrage de garde du Sebou et de l’oued Oum Er- Rbia ;
Ø
eutrophisation
des retenues de barrages El Kansra, Smir, Sahala, Youssef Ben Tachfine, caractérisée
par des teneurs élevées en chlorophylle « a » dépassant
10 µ g/l .